2013 :
Réhabilitation de la partie ouest.
2011-2012 :
Poursuite des travaux de réhabilitation entamés en 2010. La deuxième étape des travaux concerne la réhabilitation des sols.
2010 :
Les travaux de réhabilitation ont pour objet la déconstruction des bâtiments afin de réduire l’impact visuel du site, sa sécurisation par rapport aux habitations et voiries l’environnant et l’assainissement des sols pollués des anciennes usines.
Ce chantier consiste principalement en :
2006 :
Réalisation d’un audit technique concernant la démolition des bâtiments et structures existants encore sur le site.
2005 :
Travaux d’évacuation des pneus usagés présents sur le site (2.024 tonnes de pneus évacuées).
2004 :
Estimation des volumes des pneus usagés entreposés illégalement sur le site.
2002 :
Etude de caractérisation.
Le site "Léonard Giot" est implanté sur le territoire de la Ville de Charleroi (Marchienne-au-Pont). Il comporte deux parties séparées par la voie ferrée reliant Charleroi à Mariembourg.
Au plan de secteur, le site est repris en zone d’activités économiques industrielles et en zone d’habitat.
Sur la partie est du site (dont la réhabilitation est terminée), un projet de développement d'une microzone économique et d'un hall relais pour entreprises est en cours avec l'IGRETEC.
Par ailleurs, SPAQuE a conservé une magnifique façade néoclassique industrielle, reprise à l'inventaire du patrimoine monumental de Blegique, qui sera intégrée aux futurs bâtiments.
Avant les travaux de réhabilitation, le site était laissé à l’abandon et abondamment recolonisé par la végétation sur sa partie ouest. Seuls y subsistaient les anciens bâtiments d’entreposage des moules de fonderie.
Sur la zone est, la majorité des bâtiments avait été démolie. Les dernières activités en cours sur cette zone étaient des activités clandestines qui consistaient à stocker des pneus usagés destinés à l’exportation.
Sur la zone dite "Ateliers de l’Est", tous les bâtiments étaient encore présents, mais n’étaient plus occupés.
En 1862, la fonderie Léonard Giot installe son unité de production sur l’est et ses magasins et entrepôts de stockage des modèles et moules de la fonderie sur la partie ouest. La société est initialement spécialisée dans la chaudronnerie du cuivre, puis se tourne progressivement vers le travail de la fonte, d’aciers et d’aciers spéciaux (au chrome et manganèse). Toutes les étapes nécessaires à la fabrication des métaux étaient rassemblées sur ce site.
En 1872, la partie sud dite "Ateliers de l’Est" est occupée par une fonderie et les Ateliers de Construction et Chaudronnerie de l’Est de 1872 à 1970. La fonderie a fait place ensuite à une société active dans le domaine de l’électricité. Puis l’endroit est devenu un centre de distribution de la brasserie Piedboeuf.
De 1900 à 1927, une usine de construction automobile s’implante sur la partie ouest du site.
En 1978, fin des activités de la Fonderie Léonard Giot. La majorité des bâtiments et structures hors sol est démolie.
En 1988, le centre de distribution Piedboeuf est racheté par Interbrew. Fin de cette activité au début des années 2000.