Novembre 2012 :
Deuxième étape des travaux de réhabilitation : déconstruction sélective des bâtiments situés sur la partie est du site.
Septembre 2012 :
Première étape des travaux de réhabilitation : déconstruction sélective des bâtiments situés sur la partie ouest du site.
Juin 2012 :
Forages entrepris sur le site pour prélèvements d'échantillons de sol.
2011 :
Réalisation de l’inventaire des différentes structures du site afin de procéder à leur déconstruction.
2008 :
Le bilan historique a été réalisé et l'étude d’orientation est terminée.
Le site se trouve sur le territoire de la Ville de Liège (Chênée), dans un méandre de la Vesdre, imbriqué dans un quartier d’habitation. Il est bordé, au nord-ouest, par la Vesdre et le quai Borguet, au nord par la rue de la Révision et les établissements Gauder, à l’est par la rue Lejeune, au sud par les rues de la Vesdre et Lejeune et par la voie ferrée de Liège à Verviers, et à l’ouest par le quai Borguet.
Le site est repris en zone d’activités économiques industrielles et en zone blanche.
Le développement d’un projet d’activités économiques (PME) est prévu.
Le site se compose d’un ensemble de halls industriels, avec présence d’un château d’eau et d’une cheminée. Divers revêtements sont visibles sur les terrains (hydrocarbonés, dalles de béton, pavés de pierre, etc.) et la végétation présente est mal entretenue. On note également la présence de bâtiments de type industriel, construit en brique, en béton et en métal. Il y a aussi un château d’eau en acier. L’ensemble est d’aspect vétuste et des dégradations commencent à apparaître.
Jusqu’en 1808, le périmètre du site est, en partie, occupé par le château de Chênée et ses dépendances. Un laminoir y est installé en 1812, débute alors la fabrication de fer blanc.
En 1882, l’usine prend le nom d'"Usines à Cuivre et à Zinc" de Liège. Elle se consacre à la fusion de métaux non ferreux, au laminage, au martelage et au tréfilage du cuivre et du zinc, à la fabrication des épingles, des agrafes et des tubes sans soudure. Une centrale électrique est érigée en 1938. Après la Seconde Guerre Mondiale, l’usine s’équipe d’une fabrique d’emballages métalliques qui va être transformée, au fil des années, par ajout de laminoirs spécifiques, afin de la spécialiser dans la fabrication des flancs monétaires mais aussi de douilles d’obus et de cartouches.
Au début des années 1970, l’usine est profondément modifiée, notamment au niveau des fonderies, pour améliorer la fabrication des produits spéciaux. Elle s’équipe entre autres de nouveaux fours électriques et installe un équipement de radiations ionisantes pour la transformation des cuivres et alliages.
L’usine "Cuivre et Zinc" cesse ses activités en 1985 mais trois ans plus tard, LBP redémarre l’installation et l’équipe d’une nouvelle fonderie avec coulée continue et semi-continue. Déjà en 1995, des unités à l’arrêt sont progressivement détruites.
La liquidation intervient en 2004. Aujourd’hui, SPAQuE est propriétaire du site.