SPAQuE

LBP

Carte d'identité

Catégorie : ancien site d'activités économiques
Nom du site : LBP
Autre(s) nom(s) : Cuivre et Zinc
Adresse : quai Henri Borguet
Code postal : 4032
Commune : Liège
Ancienne commune : Chênée
Province : Liège
Superficie totale : 75.400 m²
Financement : Fonds européens Feder

Actions de SPAQuE

2015 :

Réhabilitation des sols pollués : prise en charge du noyau de pollution situé à l'ouest du site.

2014 :

Réhabilitation des sols pollués : prise en charge du noyau de pollution situé au nord-est du site.

Déconstruction de la cheminée.

Avril 2013 :

Déconstruction du château d'eau.

Novembre 2012 - novembre 2013 :

Déconstruction sélective des bâtiments situés sur la partie est du site.

Septembre 2012 :

Déconstruction sélective des bâtiments situés sur la partie ouest du site.

Juin 2012 :

Forages entrepris sur le site pour prélèvements d'échantillons de sol.

2011 :

Réalisation de l’inventaire des différentes structures du site afin de procéder à leur déconstruction.

2010 :

Investigations de caractérisations et de volumétries réalisées.

2008 :

Le bilan historique a été réalisé et l'étude d’orientation est terminée.



Localisation

Le site se trouve sur le territoire de la Ville de Liège (Chênée), dans un méandre de la Vesdre, imbriqué dans un quartier d’habitation. Il est bordé, au nord-ouest, par la Vesdre et le quai Borguet, au nord par la rue de la Révision et les établissements Gauder, à l’est par la rue Lejeune, au sud par les rues de la Vesdre et Lejeune et par la voie ferrée de Liège à Verviers, et à l’ouest par le quai Borguet.

 



Projet de développement économique

Dans le cadre du projet "Zone d'activité économique SPI-LBP", début 2014, la Ville de Liège a procédé à l'élaboration d'un schéma urbanistique constituant une première proposition d'aménagement, intégrant le site "LBP" dans un contexte plus large.

Ce schéma affecte la partie centrale du site en zone d'activité économique mixte et projette la création d’une zone d'habitat en bordure de la Vesdre et d'un parking relais à proximité immédiate de l'arrêt de train de Chênée.

Afin d'offrir une réelle qualité d'espace public, de permettre le redéveloppement optimal et porteur de plus-value du quartier et de requalifier les berges de la Vesdre, plusieurs projets ambitieux seront mis en place. D'une part, la déviation des voies automobiles existantes afin de les faire passer sur le site "LBP" et de les apaiser en leur donnant un statut plus local. D'autre part, la libération des berges de toute construction en proposant de relocaliser les activités commerciales et économiques, présentes actuellement, sur le site. Ces opérations permettront également d'offrir une meilleure visibilité à celui-ci et de reconnecter les différents ilots (rue de la Station, maison communale, place du Gravier et "LBP") autour d'un espace ouvert de qualité.

Idéalement, afin de connecter l'arrêt de train de Chênée au cœur du quartier, un nouvel axe dédié principalement aux modes doux et à la végétation devrait être envisagé pour le relier directement à la place du Gravier (accès sur la Vesdre de type passerelle).

Plus spécifiquement, le projet vise à la réhabilitation du site par la mise en œuvre d’un chantier d’assainissement des sols et de sécurisation géotechnique (retrait maîtrisé des ouvrages enterrés), élaboré sur base des investigations déjà existantes, pour permettre le développement du projet d’aménagement.

 



Etat du site

Avant réhabilitation, le site se composait d’un ensemble de halls industriels, avec présence d’un château d’eau et d’une cheminée. On notait également la présence de bâtiments de type industriel, construit en brique, en béton et en métal.



Historique

Jusqu’en 1808, le périmètre du site est, en partie, occupé par le château de Chênée et ses dépendances. Un laminoir y est installé en 1812, débute alors la fabrication de fer blanc.
En 1882, l’usine prend le nom d'"Usines à Cuivre et à Zinc" de Liège. Elle se consacre à la fusion de métaux non ferreux, au laminage, au martelage et au tréfilage du cuivre et du zinc, à la fabrication des épingles, des agrafes et des tubes sans soudure. Une centrale électrique est érigée en 1938. Après la Seconde Guerre Mondiale, l’usine s’équipe d’une fabrique d’emballages métalliques qui va être transformée, au fil des années, par ajout de laminoirs spécifiques, afin de la spécialiser dans la fabrication des flancs monétaires mais aussi de douilles d’obus et de cartouches.
Au début des années 1970, l’usine est profondément modifiée, notamment au niveau des fonderies, pour améliorer la fabrication des produits spéciaux. Elle s’équipe entre autres de nouveaux fours électriques et installe un équipement de radiations ionisantes pour la transformation des cuivres et alliages.
L’usine "Cuivre et Zinc" cesse ses activités en 1985 mais trois ans plus tard, LBP redémarre l’installation et l’équipe d’une nouvelle fonderie avec coulée continue et semi-continue. Déjà en 1995, des unités à l’arrêt sont progressivement détruites.
La liquidation intervient en 2004. Aujourd’hui, SPAQuE est propriétaire du site.



Polluants avant réhabilitation

  • Huiles minérales,
  • hhydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP),
  • BTEX,
  • métaux lourds (cuivre, zinc cadmium, etc.).



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