Les travaux de réhabilitation des sols sont toujours en cours. Leur fin est prévue pour 2015 pour la zone D. Viendront ensuite les phases de traitement des eaux souterraines.
L'étude des faisabilités économique, technique et urbanistique est toujours en cours sur certaines parties du site.
2009-2012 :
Travaux de réhabilitation des zones A, B et C :
Gestion des eaux de la nappe des remblais :
Travaux d’aménagement :
2008 :
2007 :
Phase de forages.
Le site est situé sur la chaussée de Mons, à cheval sur les communes de Le Roeulx et de Mons, de part et d’autre de la ligne de chemin de fer Mons-Manage. Au nord, le site est bordé par la Haine et le canal du Centre. La réserve naturelle de l’étang du Thieu est située au sud-est du site, tandis que la rue de Boussoit marque la limite sud-ouest du site.
Le site est repris en zone d’activités économiques industrielles, en zone d’activités économiques mixtes, en zone d’habitat et en zone d’espaces verts.
Le développement potentiel de PME est prévu.
Le site a été morcelé et subdivisé entre plusieurs propriétaires privés.
Aujourd’hui, la quasi-totalité du site est en friche à l’exception de quelques infrastructures, vestiges de l’activité passée. Toutefois, on retrouve un atelier de ferronnerie au nord-ouest et une activité de type bûcheronnage dans la zone sud-est.
Initialement occupé en partie par des fours à coke et une installation de récupération des résidus de cokerie (depuis 1884), le site a connu un important essor à la fin des années 1920 avec le développement d’une importante usine chimique dont les activités se subdivisaient en trois unités principales :
Outre ces trois parties, le périmètre du site comporte également une zone D, jamais occupée par UCB, mais ayant fait l’objet à un moment donné de déversements de goudron.
Les activités sur le site se sont arrêtées en 1985 et les installations ont été démantelées (les déchets de démolition des bâtiments ont en partie été utilisés pour niveler la zone A du site, le surplus ayant été déversé au niveau de la zone C). Depuis, le site a été morcelé et subdivisé entre plusieurs propriétaires privés.