2011 :
La réhabilitation du site est terminée. SPAQuE assure la maintenance de la station d’épuration aux abords de l’ancienne décharge.
2008 :
Troisième étape des travaux destinée à réhabiliter la décharge présente sur la partie ouest du site : ces travaux consistent principalement en la réalisation d’un capping étanche de surface, en la pose d’un drain destiné à récupérer les eaux souterraines contaminées, en la mise en place d’une station d’épuration provisoire et en un réaménagement paysager intégrant harmonieusement le site dans son environnement immédiat.
2007 :
Une étude architecturale a porté sur le maintien et la rénovation d'un bâtiment administratif au sein des anciennes usines SAFEA. Elle a reçu un avis négatif.
Septembre 2006 :
La seconde phase des travaux vise à assainir les sols pollués principalement par des ferrocyanures, mais aussi, localement, par des huiles minérales, des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et des hydrocarbures aromatiques monocycliques (HAM).
Novembre 2005 :
Début de la première étape des travaux qui concerne exclusivement la déconstruction sélective des bâtiments présents dans la zone "usine".
Ces travaux consistent en :
2003 :
Fin de l’étude de caractérisation. Des zones polluées en cyanure et en différents hydrocarbures ont été mises en évidence.
Le site de SAFEA (Société anonyme de fabrication d’engrais azoté) se situe rue Tout-y-Faut, en bordure du canal du Centre à Houdeng-Goegnies, sur le territoire de la Ville de La Louvière. Il est situé à proximité immédiate de deux axes autoroutiers majeurs à savoir la E42 et la E19 et d’un axe fluvial important, le canal du Centre.
Le site est repris en zone d’activité économique industrielle.
La majeure partie du site sera dévolue à des activités liées à la logistique dans le cadre du développement de GAROCENTRE (plate-forme logistique multimodale développée par l’IDEA). La société SPAQuE projette d’utiliser le potentiel du site (partie "décharge") pour la production d’énergie éolienne ou solaire.
Avant réhabilitation, le terrain se présente comme une vaste friche industrielle où subsistent encore certains anciens bâtiments et une grande partie des équipements.
En 1929, une usine de fabrication d’engrais azoté s’implante sur le site.
Dans les années 1930, les usines SAFEA assurent l’épuration du gaz provenant des fours à coke des usines Gustave Boël.
La production d’engrais s’arrête en 1978, mais une partie des installations reste utilisée pour la production d’oxygène dans le bâtiment du fractionnement et pour le stockage de gaz dans les gazomètres.
En 1991, un nouveau gazomètre de 50.000 m3 est construit.