SPAQuE

Tertre : la phase 3 se termine sur le site "Carcoke"

15/12/2011

En Région wallonne, la société SPAQuE, chargée de la réhabilitation du site "Carcoke Tertre" à Saint-Ghislain par le Gouvernement wallon dans le cadre du Plan Marshall, a aujourd'hui terminé la troisième phase de travaux qui consistait en l'élimination des noyaux composés organiques volatils (naphtalène, benzène et huiles minérales). L'excavation et le traitement de 272.000 tonnes de terres polluées ont fait suite à la déconstruction sélective des bâtiments subsistants et à la prise en charge de 16.000 tonnes de terres cyanurées.

 

Aujourd’hui, le site se présente comme une vaste friche industrielle au relief relativement homogène, parsemée de nombreux lots de terres excavés lors de l’étape de chantier précédente, non encore remblayés et destinés à la prochaine étape de réhabilitation.

Les travaux effectués lors de cette troisième phase consistaient :

  • en la prise en charge des divers déchets présents sur la surface du site,
  • au débroussaillage, au déboisement et au dessouchage du site,
  • en l'excavation, l'évacuation et l'élimination contrôlées des terres polluées localisées dans les noyaux de contamination en hydrocarbures volatils,
  • en la réalisation d'analyses (en fin d'excavation), de la qualité des sols en fond de fouille et en parois,
  • en la caractérisation complémentaire de certaines parties du site,
  • au pompage des eaux de la nappe, au suivi analytique et au traitement éventuel de ces eaux en cours de travaux,
  • au remblayage partiel des zones excavées.

Une partie des noyaux en hydrocarbures volatils ont fait l’objet d’une étape de travaux spécifique, consistant en un traitement biologique sur site. Ce traitement biologique permet de dégrader les pollutions hydrocarbonées (essence, diesel, huiles minérales et certains hydrocarbures aromatiques polycycliques, en abrégé HAP) par le biais de micro-organismes stimulés par l’addition de nutriments et l’optimisation des conditions d’humidité et d’oxygénation des terres. Cette méthode de traitement permet de décomposer les pollutions organiques.

 

Pour tout renseignement complémentaire :
Christel Talbot

Service de la communication externe et des relations avec la presse
0494/57.94.16

 

 

 

 

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