SPAQuE

Mons/Le Roeulx : le ministre Carlo Di Antonio visite le chantier de réhabilitation du site "UCB"

10/02/2015

Le lundi 9 février 2015, le ministre de l’Environnement Carlo Di Antonio s’est rendu sur le site "UCB" à Mons/Le Roeulx, dont la réhabilitation a été confiée à SPAQuE. Cette visite a permis de présenter au ministre et à la presse la prochaine étape de réhabilitation : la dépollution de la zone D, une zone dont les sols présentent une contamination importante.


"Reconstruire la ville sur la ville", "préserver nos surfaces agricoles et forestières", ce sont les mots employés par Carlo Di Antonio, ministre de l’Environnement, lors de sa visite du chantier de réhabilitation du site "UCB", le lundi 9 février 2015. Pour le ministre, remettre les anciennes friches industrielles dans le circuit économique, c’est le défi de la Wallonie. Un défi que SPAQuE relève depuis plusieurs années déjà, en s’attaquant aux pollutions parfois très importantes de certains sites.

Le site "UCB", localisé sur le territoire de la Ville de Mons et de la Ville de Le Roeulx, à l’est du village d'Havré, fait partie de ces sites présentant une contamination importante. Sa réhabilitation, confiée à SPAQuE par la Région wallonne, a commencé en 2008. Cinq étapes, comprenant des travaux de déconstruction et de dépollution sur plusieurs zones du site, ont déjà été réalisées. En ce mois de février, SPAQuE a entamé une nouvelle étape de dépollution sur la zone D du site.

Dans un premier temps, les travaux concernent une zone où sont actuellement stockés des remblais de démolition (stockage réalisé alors que l’usine UCB était encore en activité). Ceux-ci seront excavés et entreposés sur site afin d’être utilisés ultérieurement comme matériaux de remblayage, après analyses.

Ensuite, SPAQuE procédera à l’excavation (jusqu’à 4 mètres de profondeur) des terres goudronnées situées en partie sous la zone des remblais et sur la zone dite "mare à goudron". Une fois excavés, les goudrons acides et les brais (résidus issus de la transformation chimique de certains produits) seront évacués, stockés en centre sécurisé puis envoyés progressivement en centres de traitement agréés.

SPAQuE pourra, alors, se concentrer sur la zone d’un ancien étang, aujourd’hui asséché. Les terres polluées seront raclées de façon à en éliminer les schlamms (résidus charbonniers) provenant de l’ancienne usine UCB.

Enfin, la zone dite "plan d’eau" sera elle aussi assainie. Les eaux présentes seront pompées, puis les terres contaminées seront excavées. Cette zone avait déjà fait l’objet de travaux lors d’une étape précédente, lorsqu’une pollution importante avait été mise en évidence.

 

Zone verte et zone d’activités économiques

Une fois les sols assainis, SPAQuE procédera au remblayage des différentes zones d’excavation. La zone des anciens remblais et celle de la "mare à goudron" seront donc remblayées au moyen des remblais de démolition entreposés sur site et de terres végétales, avant d’être ensemencées. La zone "étang", quant à elle, sera recouverte de terres argileuses. Ces zones seront ensuite nivelées.

Une fois réhabilitée, cette partie du site fera office de zone tampon entre la réserve naturelle inscrite en zone Natura 2000 (située à proximité de l’étang) et la zone d’activités économiques (déjà réhabilitée) prévue par le plan d’aménagement futur. Il s’agira donc d’une zone récréative verte, sans bâti.

 

Précautions particulières

Le présent chantier pourrait causer des dégagements de poussières et d’odeurs. Toutes les dispositions seront prises afin de minimiser les nuisances.

Un système d’aspiration pompera l’air vicié s’échappant des excavations et le traitera sur lit de charbon actif. Des brumisateurs pulvériseront également de fines gouttelettes d’eau contenant un neutralisateur d’odeurs. Si, malgré ces dispositifs, les émanations s’avéraient trop fortes, les excavations seraient rapidement recouvertes d’une couche de mousse isolante ou de compost, très efficace. D’autres mesures pourraient encore être prises (mise en place d’un chapiteau, Eolage).

Le niveau de bruit et d’empoussièrement sera régulièrement contrôlé. Des mesures d’air seront réalisées en permanence.

L’ingénieur responsable du projet, le conducteur de chantier et une personne relais au sein de SPAQuE seront à la disposition et à l’écoute des riverains en cas de problème.

 

Pour tout renseignement complémentaire :
Caroline Charlier
Service de la communication externe et des relations avec la presse
0471/90.44.15

 

 


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